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carte ayacucho

 

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Ciliana Yaros Quispe

a

Abel López Vega 

b

Diego Rojas Barboza

c

Favio López Vega  

d

Emerson Gutierrez

e

EbersonBautista Borda

Florinda Lazón Huayta

Guadeloupe Cuya Arimana

Jhonatan Huaraca Robles

Luis Alberto Yaros Quispe

Jolver Lazón Huayta

Noemi Quispe Flores   

Jhonatan Huaraca Robles 

Margary Tacher Vilca Bellido

Luis Bonilla López

Jhonatan Huaraca Robles

 

 

Présentation d'Ayacucho.

 

Ayacucho, anciennement appelée Hamanga, est une ville du Pérou qui se situe à 2750 mètres en pleine Cordillères des Andes occidentale.
Le district d’Ayacucho compte une population  estimée en 2002 à 86 262 habitants par l'INEI et sa superficie s’élève à 85,29 km2.

La population y est très métissée et toutes les classes sociales parlent la langue Quecha en plus de l'espagnol, alors que dans le reste du pays elle est essentiellement utilisée par les classes défavorisées

 

Histoire d'Ayacucho.

Ayacucho, qui signifie en Quecha « la ville de sang », s’est vu changé de nom car dans les années 1980, la ville a été le berceau du groupe maoïste du Sentier Lumineux.

Le département d'Ayacucho a été, de loin, le plus frappé de tout le Pérou par le terrorisme du sentier lumineux et par l'armée. Le bilan pour la province s'écrit tragiquement : plus de 10 000 paysans assassinés, 3 000 disparus, 50 000 orphelins et 170 000 personnes déplacées. 35 % de la population de la ville en a été directement et personnellement touchée et meurtri. D’ou le nom qu’elle porte aujourd’hui

Voir lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sentier_lumineux

Ayacucho tente depuis plusieurs années de sortir de la misère dans laquelle elle se trouve. Il n’y a pas de travail rémunéré.
Il est important de savoir qu’Ayacucho doit faire face à sa situation démographique défavorable, car, ayant été le siège  de l’organisation terroriste, il en subit encore les conséquences. En effet, cette période a été à l’origine de nombreux massacres, tortures, barbaries, tueries...causés par les 2 parties (aussi bien de la part de l’armée que de l’état).

 

Conséquences sociales .

Des milliers de personnes ont abandonné leur maison dans les montagnes environnantes pour trouver un abri et un travail dans la ville. Ceci a bien sûr créé des déséquilibres...les prix ont augmentés et la population peine à financer l’éducation de leur propres enfants. Par conséquent, la criminalité de la jeunesse a augmenté. La ville ferme les yeux devant ce problème et n’aide pas les pauvres.

Les enfants sont envoyés par leurs parents pour travailler (vente ambulante de friandises, cireurs de chaussures dans les rues…) et avec le peu d’argent qu’ils arrivent à gagner, doivent parfois entretenir toute leur famille.
Dans ce contexte, le problème des enfants est très délicat ; la capacité d’accueil est très limitée en regard de la quantité d’enfants sans toit qui errent dans les rues d’Ayacucho. Personne ne veut prendre ce problème en main.
Il n’est donc pas possible pour les enfants d’étudier dans de bonnes conditions. Leurs chances de s’en sortir sont aussi quasiment nulles.

Encore aujourd’hui, au moins 40 % de la population de Ayacucho reste très traumatisée par ce passé terroriste très récent...On peut voir des personnes dans la rue s’arrêter de marcher, le regard perdu.
Beaucoup, surtout les hommes, se réfugient dans l’alcool, de préférence à 96 ° qu’ils allongent avec de l’eau. Ils n’utilisent pas d’alcool buvable éthylique, mais de l’alcool méthylique non destiné a la consommation, et nocif pour la santé. Celui-ci attaque aussi le nerf optique, rend fou et agressif. Ces consommateurs maltraitent ou abandonnent leurs enfants qui à leur tour s’échappent de leur maison pour fuir leur père. La majorité d’en eux tombent dans les mains d’une mafia qui les fait travailler en échange seulement d’un peu de nourriture et d’un toit pour dormir. Ces enfants peuvent, s’il on peut dire, s’estimer « heureux », car d’autres trouvent la mort en alimentant le commerce d’organes ou sont vendus a l’adoption aux personnes qui ne parviennent pas à adopter par la voie légale. Il arrive aussi que d’autres soient vendus à des pédophiles, des pervers ou encore des sadiques.

Les hommes boivent parce qu’ils n’ont pas de travail ; les femmes n’ont, le plus souvent, pas de diplômes et essayent de gagner un peu d’argent en lavant des vêtements ou en vendant des bricoles (journaux…) dans les rues. Dans le cas où les enfants habitent toujours avec leurs parents, ils les aident le soir après l’école (quand ils ont la chance d’y aller).

Depuis quelques années, le gouvernement exécute quelques projets, comme par exemple la distribution de verres de lait ou les déjeuners dans les écoles populaires, la création d’un planning familial et l’assistance médicale...Ces projets devraient profiter à toute la population, mais en réalité, les personnes ayant réellement besoin d’aide n’arrivent pas a l’obtenir. Cela est dû au fait que les fonctionnaires soient corrompus et/ou paresseux.

Pendant la période du terrorisme a été tuée une quantité invraisemblable d’hommes et de jeunes, en moyenne 7 femmes pour 1 homme. Les hommes abusent de ce déséquilibre, trompent leur femmes, divorcent ou abandonnent même leur famille pour aller avec une autre femme plus jeune.
Les enfants grandissent sans la présence ni l’autorité de leur père, et par la suite, reproduisent le même schéma.
Les enfants ayant grandi à l’époque du terrorisme sont maintenant adultes. N’ayant bénéficié d’aucune éducation, ils sont incapables d’élever leurs enfants correctement. Ils n’ont rien connu d’autre que la violence et la faim. Ils n’ont rien à perdre et forment souvent des bandes organisées...passé 21h, il vaut mieux rester chez soit car la police ne fait rien et ferme les yeux si des malheurs arrivent pour un peu d’argent.

Ainsi, ces jeunes garçons ont des relations sexuelles très jeunes, et, ont beaucoup d’enfants non désirés. En général, ces jeunes pères sont ceux qui ne veulent  prendre aucune responsabilité et laissent toutes les charges à leur femme. Même si parfois ils vivent ensemble, ils ne créent pas un bon environnement pour les enfants et se disputent souvent en leur présence. Il arrive ainsi, souvent que les enfants s’enfuient, ou qu’ils soient simplement mis à la porte de la maison familiale.

Un enfant ayant été confronté très tôt à la dure réalité de la vie est aussi souvent traumatisé. Leur intégration dans la société pose problème, surtout lorsque l’enfant se trouvait dans un environnement agressif où y régnait la loi du plus fort. Un tel enfant ne peut se développer dans des conditions normales ; il n’a pas confiance en lui et est facile à corrompre. Nous avons donc besoin d’une aide professionnelle pour réapprendre étapes par étapes à ces enfants à se réintégrer dans la société ; cela bien entendu sans utiliser aucune violence

 

Présentation de Gil et Chantal

Gil (Belge)et Chantal (Francaise) , vivaient dans les montagnes ardéchoises avec leur fils Aaron Menant. Ils menaient une vie très heureuses et voulaient partager cet amour avec d’autres enfants vivants dans les pays les plus défavorisés du monde…Lisant beaucoup les livre de madre Theresa, ils quittèrent la France pour monter un projet d’aide en Inde. Ils furent confrontés à de nombreux problèmes, tel que la corruption et l’impossibilité d’obtenir des visas à long terme. Voyant que la mise en place de leur projet était impossible, ils se dirigèrent vers le Népal, où ils rencontrèrent une française, présidente d'un ONG en France.  Ils sont alors devenus membre de cette ONG et ont ainsi quitté Delhi pour Lima le 1er juillet 2001.
Huit  mois et demi plus tard, le 05/03/02, la casa hogar los gorriones voyait le jour.
Malheureusement, la présidente de l'ONG de France est tombée gravement malade et ne pouvait plus supporter leur projet...Ils sont alors sans association, et ne disposent d’aucune aide… Cela ne les a pas empêché de continuer le projet en y apportant leur argent personnel (vente de leur maison et de tous leurs biens).  Mais l’argent n’est pas inépuisable, et les fonds financiers manquent vite…
Voila l’histoire de cette famille au Coeur énorme qui a sacrifié tout ce qu’elle avait par amour pour ces populations défavorisées. Gil et Chantal, agés de 55 ans, se retrouvent aujourd’hui père et mère de 25 enfants…

Les enfants

L’objectif premier de la Casa est d’offrir un toit à ces enfants abandonnés et de leur donner une éducation complète dans une atmosphère familiale et chaleureuse.

S’il y avait de la place, tout enfant pourraient y être accepté ; il n’y a pas de critères particuliers.
(Orphelins, invalides ou présentant des graves problèmes de santé ou encore provenant de familles très pauvres)

Objectifs :

- Disposer d’une possibilité convenable et permanente pour donner un chez soi à des enfants très fortement négligés.
- Pouvoir utiliser des mohines adéquat pour donner une formation a ces enfants ainsi qu’une éducation complète
- Etre à même de leur  fournir des soins médicaux et psychologiques.
- Les aider à s’adapter au monde dans lequel ils devront vivre.

Activités :

En ce moment Gil et Chantal louent un bâtiment afin de pouvoir accueillir une vingtaine d’enfants dans une atmosphère familiale.

-         éducation, école, hygiène
-         développement de plans éducatifs (qui leur redonne confiance en eux, les revalorises, leur fait croire en leur propre capacité et les aide à trouver leur personnalité)
-         activités sportives, artistiques
-         actuellement, un jeune monsieur (issue d’une Casa Hoggar) vient bénévolement leur donner un cour de danse et de chant chaque semaine
-         tenir des réunions pour faire le point de la situation de chaque enfant et parler des problèmes et évolutions…

 

Les familles

Gil et Chantal organisent des réunions pour les familles défavorisées afin d’améliorer l’organisation de leur propres situation, afin que dans le futur ils puissent récupérer leur enfants. (Les parents disposent d’un droit de visite chaque dimanche, certains enfants vont aussi visiter leur famille en prison.)

 

Les projets

- Construction d’une nouvelle Casa Hoggar pouvant accueillir davantage d’enfants (20 à 25)
- Projet d’aide aux familles.

 

 

 

 

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 Selon votre choix, les paiements seront prélevés directement du compte ou de la carte choisie.

 

 

Autre manière de les aider :

 

- Contribution en argent (dons privés)

- Organiser une activité dans votre communauté

- Travailler comme volontaire à la casa Los Gorriones

- Parrainez un enfant (disponible bientôt)

 

Nous vous invitons a découvrir leur site :

 

 http://www.casahogarlosgorriones.org

 

Pour plus d’informations, écrire à a.galon@yahoo.fr

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